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Pour rejoindre le Ghana, nous
laissons derrière nous les pays de l’Afrique francophone,
ici on parle Anglais !
Ambiance rock n’roll et décontractée, assurée
! Typique aussi avec ses breakfasts, son architecture anglaise
laissée telle quelle, souvent plus ou moins démolie
mais assurément habitée.
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Et
quelle joie de trouver de l’eau ! Chaque jour passé
a une histoire d’eau : des lacs, des rivières, même
des cascades… ; les premières grosses pluies et une
pompe à eau, seule, dans un coin de forêt. D’ailleurs
la forêt est si dense qu’elle ressemble à une
jungle. Il était difficile parfois de trouver un endroit
pour dormir tant il y a de la végétation partout.
Mais toujours on s’est bien débrouillé, un peu
comme si on était passé de la vie de brousse à
celle de Tarzan et Jane !
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Il
était encore une fois l’Afrique, juste un tout petit
peu plus loin. Plus loin même que les déserts de sable
et de rochers, après les brousses du Mali puis, celles du
Burkina. Dépassant les forêts du Ghana, jusque dans
le Golf de Guinée… Comment l’expliquer sinon
le vivre.
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Les mots manquent, même
les images parfois ne parlent pas ou très peu. Pourtant
on était là parmi eux, dans leur village et dans
leur champ, dans leur cour, dans leur lieux de travail, et aussi
dans leur école…. C’est dur, oui c’est
dur, comme le soleil qui veut taper juste pour brûler, comme
la pluie qui tarde pour ne jamais suffire et les réserves
de mil qui doivent durer toute une année. Mais simplement
ils continuent de vivre, et d’espérer pour progresser.
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